Auteurs·Rencontres

Rencontre avec la romancière Diane Peylin

Diane peylinRencontre avec la romancière Diane Peylin

Diane Peylin est une Ardéchoise nomade qui aime parcourir le monde avec son sac à dos, à vélo ou en voilier. Romancière, elle partage également sa passion des mots lors d’ateliers d’écriture.

 

Elle est l’auteur de À l’endroit où elles naissent (Les Nouveaux Auteurs, Grand prix du Roman de l’été 2011), de Sang tsigane (Les Nouveaux Auteurs, 2012) – réédité chez Pocket sous le titre Un jour, il y aura autre chose que le jour, de Quand je serai grande, je serai vieille (Flammarion, 2015) et de Même les prêcheurs ont le mal de mer (Les Escales, 2016, Prix Rosine Perrier, Pocket, 2017).

La Grande Roue (Les Escales, 2018) est son cinquième roman. (Chronique ici)

Vous pouvez la suivre sur :

Pour ses romans : http://dianepeylin.wixsite.com/dianepeylin
Pour ses ateliers d’écriture : https://www.ateliers-ecriture.net/

AFDL : Bonjour Diane, je vous remercie d’avoir accepté de répondre aux questions du blog Au Fil des Livres. Qui êtes-vous Diane Peylin ?

Diane : Je suis une femme, une mère, une rêveuse, une amoureuse, une révoltée, une survivante, une passionnée. J’ai la tête dans la lune et les pieds sur terre. Je suis une nomade enracinée à l’Ardèche. J’aime boire du thé, écouter du piano, regarder la pluie picorer les vitres, renifler la nature, m’émerveiller, rire, danser, aimer. La liste de ce que j’aime est infinie… Je déteste peu de chose, surtout la bêtise et la méchanceté. Et aussi les choux de Bruxelles !

AFDL : Écrire, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Diane : J’ai besoin des mots pour vivre. Ils me permettent de respirer et de dire. Grâce à eux, je suis là, tout le temps. Ils me connectent au monde. Me permettent de comprendre. Pour moi, écrire représente bien plus que poser des phrases sur une page, c’est une manière de voir, d’entendre, de sentir la vie. C’est être hyper réceptif. C’est un peu indicible et magique …

AFDL : Depuis quand écrivez-vous ?

Diane : J’ai commencé assez tard. A 18 ans, dans ma chambre universitaire. Des poèmes dans des carnets. Des nouvelles. Et un premier roman à 21 ans toujours dans mes tiroirs. Je n’ai jamais eu la vocation d’être écrivain. C’est vraiment venu petit à petit. Une découverte d’abord, simple et ludique, qui, un jour, est devenue une évidence. Une nécessité.

 AFDL : Quand trouvez-vous le temps d’écrire ?

Diane : J’écris peu (de mots sur les pages) et j’écris tout le temps (toujours hyper connectée). Je peux passer de longs mois sans écrire vraiment, simplement des notes ici et là. Par contre, je suis toujours en écriture « dans ma tête ». Tout m’appelle et me nourrit. Je collecte de la matière tout le temps et c’est ce que j’appelle aussi l’écriture. Pour ce qui est d’écrire concrètement, je peux dire que lorsqu’un roman est prêt à naître, qu’il ne me reste plus qu’à faire des phrases, je passe à peu près six heures par jour pendant 4 mois à le rédiger. Mais, pour moi, tout se joue avant …

AFDL : Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Diane : Ma nourriture n’a pas de limite et c’est ça qui est merveilleux. Je peux dire que mes principales sources d’inspiration sont : la musique, le cinéma, la nature, mes voyages et la vie des autres.

AFDL : Avez-vous un petit rituel d’écriture ?

Diane : J’écris toujours en musique (avec mes écouteurs dans les oreilles pour être dans ma bulle) et en buvant du thé.

AFDL : Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?

Diane : Oui, toujours ! Les projets et les idées ne manquent pas ! Je termine la correction de nouvelles que j’ai écrites pour les Editions Slatkine après une immersion de 15 jours en Alaska sur un voilier. Ce recueil paraîtra en mars 2018. Et je prépare mon nouveau roman, je suis donc en pleine collecte de matière …

AFDL : Quels sont les livres de votre PAL ?

Diane : « Trois chevaux » d’Erri de Luca, « Et soudain, la liberté » de Caroline Laurent (mon éditrice) et Evelyne Pisier  (Chronique ici)

AFDL : Quels sont les trois derniers livres « Coup de cœur » ?

Diane : « En attendant Bojangles » d’Olivier Bourdeaut, « Le livre que je ne voulais pas écrire » d’Erwan Larher et « La femme brouillon » d’Amandine Dhée.

AFDL : Un dernier mot ?

Diane : Carpe Diem. Je sais, c’est une formule facile, tellement entendue, et pourtant… Elle est la clé. Cueillir le jour présent et vivre.

 

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