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Rencontre avec la romancière Diane Ducret

Rencontre avec la romancière Diane Ducret

Portrait de Diane Ducret

Normalienne, historienne, philosophe et journaliste franco-belge, Diane Ducret est l’auteure de « Femmes de Dictateur » (Ed. Perrin, 2011), « Femmes de Dictateur 2 » (Ed. Perrin, 2012), « Corpus Equi » (Ed. Perrin, 2013), « La Chair interdite » (Ed. A.Michel, 2014), « L’homme idéal existe : il est québécois » (Ed. A.Michel, 2015), « Lady Scarface » (Ed. Perrin, 2016), « Les Marraines du crime » (Ed.Pocket, 2017), « Les Indésirables » (Ed.Flammarion, 2017) et « La Meilleure Façon de Marcher est celle du Flamant Rose » (Ed. Flammarion, 2018).

Diane a accepté de répondre à quelques questions d’Au Fil des Livres.

AFDL : Bonjour Diane, je vous remercie d’avoir accepté de répondre à mes questions. Écrire, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Diane : C’est raconter les histoires que l’on ne m’a jamais dites étant enfant, c’est retrouver la voix du monde à l’intérieur de moi. Ecrire c’est devenir plus grande que moi-même  en en me joignant à la chorale des lecteurs, et de ceux qui ont écrit avant moi. 

AFDL : Depuis quand écrivez-vous ?

Diane : Depuis 2010, lorsque j’ai commencé l’écriture de mon premier livre, Femmes de Dictateur. J’écrivais bien sûr, avant cela, encore adolescente, des poésies. J’aimais particulièrement la rime. Mais jamais je n’avais osé imaginer écrire quelque chose que d’autres liraient. 

AFDL : Quand trouvez-vous le temps d’écrire ?

Diane : Tout le temps ! C’est une disposition d’esprit d’écrire… Ou une déformation c’est au choix ! Lorsque je commence un livre, j’écris matin et après midi, de manière rigoureuse, avec des horaires précis, trois heures le matin, trois heures l’après-midi. 

AFDL : Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Diane : L’inspiration est une savante journaliste, jamais elle ne révèle ses sources ! En dehors de cela, l’émotion des femmes confrontées à l’amour, au diktat, à la violence, voilà les sujets qui m’inspirent toujours et sur lesquels je me sens en empathie. 

AFDL : Comment est né votre roman « Les Indésirables » ?

Diane : Les Indésirables sont nées lorsque j’ai découvert le programme d’une soirée au Cabaret du camp de Gurs, dans les Pyrénées, là où ces femmes réfugiées en France en 1940 étaient internées. J’ai été fascinée de me dire que ces femmes, aryennes et juives, avaient tout pour être ennemies, mais ont décidé de devenir presque sœurs, d’aimer, de désirer, et de chanter et danser dans ce cabaret. 

AFDL : Comment est né votre dernier roman ?

Diane : Je me suis rendue compte que la femme confrontée à l’abandon, la violence, la difficulté de l’amour et le diktat dont je parlais dans tous mes livres finalement c’était moi… J’ai eu envie de transmettre ce que j’avais de meilleur à donner au lecteur, le récit de mon envol, de comment je me suis libérée d’une vie chaotique, une éducation sentimentale troublée et accidentée, par le rire et l’instinct de vie. 

AFDL : Avez-vous un petit rituel d’écriture ?

Diane : Oui, j’écoute de la musique… Piano solo ! J’ai besoin de la tonalité du piano pour trouver la teinte émotionnelle de mes personnages. 

AFDL : Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?

Diane : Pour l’instant je me concentre sur la publication et l’accompagnement de mon nouveau né, tout en écrivant l’adaptation cinématographique de mon roman « L’homme idéal existe, il est québécois », ainsi qu’un long métrage que j’écris pour le cinéma.

 

 

 

 

 

 

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