Auteurs·Rencontres

Rencontre avec Mahir Guven

Rencontre avec Mahir Guven

Mahir Guven

Mahir Guven est né à Nantes d’une mère turque et d’un père kurde réfugiés en France. « Grand frère » paru en octobre 2017 aux Editions Philippe Rey est son premier roman (Prix Régine Deforges 1er Roman – En lice pour le Prix Goncourt du 1er Roman ) 

AFFICHE_FBMahir sera au salon « Sous les Pavés Les Livres » de la Librairie Saint-Pierre de Senlis le 2 Juin 2108 ! 🙂

Il a accepté de répondre aux questions d’Au Fil des Livres

AFDL : Bonjour Mahir Guven, je vous remercie d’avoir accepté de répondre à mes questions. Qui êtes- vous ?

Mahir : Je suis avant tout curieux. Je m’émerveille facilement.

AFDL : Écrire, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Mahir : C’est un moment de plaisir intense. Un moment de jeu. Longtemps, j’ai joué de la musique. Je retrouve les mêmes sensations dans l’écriture.

AFDL : Depuis quand écrivez-vous ?

Mahir : Comme beaucoup, j’ai appris à écrire au CP, à six ans donc. Pour ce qui est de l’écriture fictionnelle, et je crois que c’est le sens de votre question, c’était vers l’âge de 18 ans. J’ai commencé par pianoter des nouvelles. Et depuis trois ans, c’est devenu plus sérieux.

AFDL : Quand trouvez-vous le temps d’écrire ?

Mahir : Le matin ou le soir, parfois le midi, il faut se donner le temps, quinze minutes, une heure. Le temps se trouve, à titre d’exemple, nous passons en moyenne deux heures par jour sur nos smartphones.

AFDL : Avez-vous un petit rituel d’écriture ?

Mahir : Je me promène toujours avec un petit cahier. Parfois, un bout de phrase, une formule, une idée surgit, je la consigne dans le cahier, avec la date et l’heure. Quand je m’installe pour écrire, je reprends ce cahier et les émotions reviennent.

AFDL : Comment votre roman « Grand frère » est-il né ?

Mahir : En février 2016, à l’expo Martin Scorcese à la Cinémathèque face à l’espace réservé au film Taxi Driver.

AFDl : Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?

Mahir : Oui. Mais je me les garde. Une sorte de superstition me pousse à croire que d’en parler éteindrait ces projets.

AFDL : Quels sont les livres de votre PAL ?

Mahir : Oula ! Il y a une sorte de pyramide en vrac à côté de mon lit, et une dizaine de livres sur mon bureau. Mais disons qu’à court terme, j’envisage de relire tout Virginie Despentes, de terminer la trilogie 1Q84 de Murakami, et de me plonger dans Casanova.

AFDL : Quels sont vos trois derniers livres  « Coup de Cœur »?

Mahir : La bête à sa mère de David Goudreault, éd. Philippe Rey, Martin Eden de Jack London, Vernon Subutex de Virginie Despentes

AFDL : Un dernier mot ?

Mahir : … j’ai répondu à cette interview depuis mon lit dans une chambre d’hôtel à Liège en buvant un tchoklete (chocolat avec l’accent belge).

 

 

 

Une réflexion au sujet de « Rencontre avec Mahir Guven »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s